Agir !

L’énergie de vie et la force intérieure nous donnent les capacités optimales pour créer un épanouissant cheminement d’évolution.

Encore faut-il que nous l’ayons décidé !

Car agir n’est pas si simple que cela.

Agir entre dans un cycle de construction où les étapes successives sont déterminantes.

Nous commençons par la réflexion.

La réflexion crée l’idée. L’idée lumineuse…

Que nous validons par la pensée.

Pour passer à la phase d’expérimentation.

Où nous allons, tour à tour, évoquer nos freins, nos craintes, nos peurs, nos envies et notre désir aussi.

Les dépasser, les transcender pour agir.

Inclure dans notre cycle la phase de rupture : celle qui accueille le changement comme une valeur positive intangible.

Celle qui permette l’abandon des habitudes pour accueillir l’évolution.

Puis passer à l’action…

Accepter de se lancer.

Sans certitudes.

Faire.

Et refaire aussi.

Car l’expérience s’acquiert autant par la réussite immédiate que par la capacité à échouer.

Pour mieux rebondir.

Puis valider ces deux chemins d’acquisitions.

C’est le cercle vertueux qui mène indéniablement vers la réussite.

Il intègre nécessairement le changement.

Le changement par rapport à nos habitudes, nos réflexes, nos modèles, nos illusions.

Oscar Wilde disait :  « Vivre n’est pas chose aisée. C’est la raison pour laquelle la plupart des gens se contente d’exister »

Le changement se fonde sur deux origines.

Il est adossé soit à la douleur, soit au plaisir.

Nous allons, ensemble, voir comment nous pouvons les associer.

La première possibilité de changer nous est offerte lorsque les difficultés de la vie nous assaillent.

« Plus jamais ça », avons-nous coutume de dire dans ces moments-là.

C’est un bon début. Même dans ces circonstances difficiles.

Car notre force intérieure, dans ce cas, se monopolise autour de la pertinence d’une sauvegarde personnelle.

Mais il est souvent très difficile de garder à ce moment précis la lucidité et le contact à notre énergie de vie.

C’est la raison pour laquelle nous avons tendance à décompenser : « Je n’en peux plus. Je voudrais tant que tout cela s’arrête. »

L’effondrement correspond à une douleur de vie intense et à la difficulté d’utiliser son énergie comme un tremplin.

Un vrai frein…

D’où la nécessité de trouver, dans un second temps, le contact à son socle de valeurs personnelles.

Ainsi, même dans l’affre de la descente aux enfers, nous finissons toujours par utiliser ce socle comme le moyen de rebondir.

En considérant qu’il y a un horizon au-delà de cet épisode d’apocalypse.

C’est le côté paradoxal du changement. et néanmoins totalement cohérent : « Je souffre donc je veux changer »

L’insupportable devient notre allié.

Sans négociation possible.

La seconde possibilité correspond à la volonté d’accéder à un plaisir attractif.

« J’ en ai tellement envie, je le désire tant »

Dans ce cas le moteur du changement est : « Agir pour du plaisir »

Il y a, là aussi, une boucle amplificatrice de succès.

Elle démarre par le contact à notre force intérieure.

Autour de l’objectif que nous nous sommes fixé.

Nous allons développer une production d’énergie pour mettre en application notre décision.

« Je décide » devient donc « je dois » et correspond à une détermination absolue.

Nous obtenons ce que nous devons obtenir…

Placer la barre plus haut.

Car l’esprit et le corps ne sont pas le reflet de nos capacités mais de nos standards.

A nous de dépasser les standards qui se sont imposés dans notre inconscient pour aller au-delà de nos limites.

Aller chercher ce petit millimètre de changement qui permet de se surpasser et de devenir extra-ordinaire.

Tout en dehors de l’ordinaire…

Le changement devient possible lorsque nous avons une véritable raison de changer !

Il est nécessaire, alors, de trouver une nouvelle association de douleur et de plaisir face à la situation antérieure pour déterminer une posture d’ouverture.

Et libérer notre force.

De l’intérieur vers l’extérieur.

D’où la capacité à se libérer de nos croyances limitantes et à cultiver celles qui sont positives.

En d’autres termes, passer du « à cause de… » à « grâce à… ».

Car même la pire des catastrophes peut se révéler comme le meilleur tremplin.

Il est nécessaire, aussi, d’identifier ses valeurs, de résoudre ses conflits intérieurs et d’être aligné.

C’est à dire d’avoir une cohérence entre « ce que je pense, ce que je suis et ce que je fais ».

Les valeurs sont des états émotionnels importants à vivre (désirs) ou à éviter (peurs).

Il est essentiel d’identifier et de résoudre les paradoxes et les conflits qui nous animent : « J’ai besoin, j’ai le désir de réussir et, en même temps, la peur d’être rejeté ».

La réussite correspond à la résolution de ces conflits.

Les croyances limitantes se classifient selon trois catégories :

La vie est …

2) Je suis…

3) Les gens sont…

Prenez le temps d’en faire la liste complète. Vous serez surpris du nombre !

Ces croyances sont inhibitrices car stéréotypées.

Néanmoins, elles existent car nous recherchons toujours des certitudes.

D’où la nécessité d’en sortir.

Car, si nous pensons à quelque chose, nous allons agir en conséquence.

Un des leviers pour les dépasser est de trouver la réponse à ce qui en serait la pire conséquence.

Tant en termes de limitations d’évolution que de résignation, de répétition de processus

handicapant ou de difficultés et de pollutions chroniques.

De la même manière, identifiez vos croyances positives.

Pour les emmener jalonner votre quotidien autour d’une adhésion pleine et entière à leur existence et au fait que vous soyez fiers de les posséder.

Agir représente un mouvement essentiel à la vie.

Ce qui prime, en définitive, est d’agir en pleine conscience.

Libres et au-delà de nos limites.

Car la révolution est là !

Souvenons-nous : « Instinctivement, nous croyons nos doutes et nous doutons de nos croyances positives ».

Libérons nos talents …

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