Le pot aux roses …

Derrière le pot aux roses, ce titre évocateur de nature et de délicatesse se cache, en effet, un des plus grands mystères de la vie courante.

Aussi, je vous invite à partager une aventure unique autour des chemins de la connaissance.

Une aventure qui nous rende uniques, autour, justement, des cheminements individuels propices à la révélation du sens de la vie que nous menons.

Car, aussi étonnant et bizarre que cela puisse paraître, la vie que nous menons est rarement une source d’interrogations.

D’où l’invisibilité du pot aux roses.

Nous vivons le quotidien, bon an mal an, comme il vient…

Il devient source de préoccupations uniquement lorsqu’il ne correspond plus tout à fait à ce que nous vivons sans difficultés.

Nous commençons à en éprouver certains désagréments quand l’enchaînement de situations aboutit à une sensation de lourdeur, d’inertie, de poids de vie de plus en plus difficile à supporter.

A ce moment seulement, nous pouvons être amenés à se dire que quelque chose ne va pas très bien…

Sans savoir, bien sûr, ce qui, à l’origine, ne va pas…

Ou, tout du moins, en donnant une explication que l’on juge rationnelle pour comprendre ce qui déclenche ces ennuis qui s’accumulent.

On a tous pu se dire: «  En ce moment, je ne sais pas ce qui se passe, mais je n’ai vraiment pas de chance… »

Ou bien, «  j’ai la poisse, c’est pas possible… »

D’autres s’exclameront : « Eh bien, voilà, je savais que j’étais né sous une mauvaise étoile… »

D’autres encore: » A force de dire que tout allait bien, je savais que je le paierai un jour… »

Et chacun, à ce moment-là, a l’intime conviction d’une totale vérité énoncée: «  La Providence m’abandonne !… »

Bon, eh bien j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer.

Vous voyez, ça commence…

Cette mauvaise nouvelle est la suivante :

En fait, contrairement aux apparences, il n’en est rien…

Oui, vous m’avez bien entendu: il n’en est rien…

Les étoiles, la Providence, la poisse ne feront jamais ce qu’est votre quotidien….

Nous et nous seuls, sommes les acteurs de notre vécu.

Oui, je sais, c’est une lourde responsabilité, justement, de se dire que nous en sommes les uniques responsables !

C’est la raison pour laquelle, de façon réflexe, nous cherchons habituellement d’autres complices : le temps, enfin le manque de temps, le stress, la fatigue, les impératifs, la mauvaise humeur de notre entourage, de nos supérieurs hiérarchiques, des clients, des gens qui nous entourent, des enfants qui sont énervés, des voisins qui font du bruit…

Et souvent, nous finissons par faire le constat suivant: « Que veux-tu que j’y fasse?… »

Moyennant quoi, bien évidemment, nous ne pouvons qu’être impuissants face à cette p…. de réalité qui nous emm….

La suite logique, que nous connaissons tous d’ailleurs, va venir nous tarauder sans cesse : nous allons devenir des ruminants…

Presque identiques à ceux du salon de l’agriculture.

En fait, à la seule différence, de taille, que nous ne concourrons pas pour la médaille…

Nous l’avons déjà !

Qui d’entre nous ne s’est jamais vu en train d’ergoter dans la salle de bains au sujet de ces vicissitudes rémanentes et de s’entendre dire: «  Si je pouvais lui dire ce que je pense, t’inquiète qu’il en prendrait pour son grade… »

D’autres attendront d’être au volant pour se concentrer…

Non pas sur la route mais sur les cercles vicieux de leurs pensées automatiques : « Je n’en peux plus de ces situations où je passe pour la nouille de service.

Ah, je vois bien qu’il se fiche de moi : il ne me regarde plus comme avant, il est distant, il ne m’écrit plus ces messages d’amour enflammé qui me faisaient tant vibrer, je suis sûre qu’il a rencontré quelqu’un…

J’aurais bien envie de lui faire cracher le morceau….

Mais je n’ose pas, j’ai tellement peur qu’il le prenne mal…

Et puis, surtout, je ne veux pas le perdre. Je l’aime tellement…

Et puis, je ferai quoi toute seule ?…

J’ai tellement peur d’être toute seule… »

D’autres encore vont devenir les spécialistes de l’art divinatoire: «  Aujourd’hui, je suis certain que ça va être une belle journée : j’ai entendu ma chanson préférée à la radio.

Et puis quand je suis sorti dans la rue, il s’était arrêté de pleuvoir alors que justement j’avais oublié mon parapluie. Trop trop bien… »

Nous avons tous nos petits gris-gris, nos habitudes rassurantes pour nous convaincre que nous ne sommes pas les mauvais mais plutôt les incompris ou les manquants de chance…

D’ailleurs, nous vivons avec ces réflexes depuis longtemps.

Si longtemps que nous en avons oublié l’origine…

Ecoutons cette petite voix qui semble émerger du néant mais qui nous accompagne au quotidien: « Maman, maman, sans faire exprès, je suis tombé et je me suis fait très mal et mon pantalon il s’est craqué au genou. Maman, maman, tu ne vas pas me crier, au-moins ! J’ai dit sans faire exprès… »

En fait, si l’on y réfléchit bien, voici une des clés invisibles de notre construction intérieure : nous adoptons, de façon instinctive, la meilleure attitude pour plaire à l’autre, pour faire qu’il soit, en toute circonstance, content de nous…

Nous reviendrons, bien évidemment, en détail sur cette prise de conscience essentielle.

Pour l’heure, je vous invite à bien comprendre que notre début dans la vie est d’abord marqué par la mission de devenir ce qu’on imagine que l’autre attend de nous…

Je vous avais déjà parlé de l’art divinatoire…

Ainsi donc, un des secrets de vie n’est pas d’essayer de nous sortir de notre présent, en élaborant de multiples stratagèmes d’évitement de la réalité…

Mais, bien au contraire, de nous sortir de notre passé…

Tout du moins de ce qui a, dans notre passé, concouru à l’élaboration de nos réflexes de postures, d’attitudes, nos mécanismes de défense, nos élucubrations alambiquées pour nous permettre, pensions-nous, de toujours être le gentil, le sage, le comme-il-faut, le qui-fait-plaisir et décrocher le pompon: « Hein oui Papa que tu es content, hein oui Maman que tu me préfères… »

La précieuse révélation de cette prise de conscience aboutit à une révolution de comportement : nous allons pouvoir nous poser les vraies questions…

En effet, la question immédiate qui surgit à nos yeux est la suivante: « Pourquoi tout ce qui m’arrive de difficile en ce moment, m’arrive-t-il? »

La réponse à cette question essentielle peut s’élaborer sous la forme d’une autre question: « Qui suis-je pour que cela m’arrive à moi, maintenant et dans ces circonstances-là? »

Et, pour vraiment répondre à la première question, en solutionnant la seconde, le mieux est encore, me semble-t-il, de se poser la question la plus secrète: « Comment et par quoi suis-je construit pour que ce que je vis actuellement ait pu arriver dans ma vie de cette façon-là? »

Un corollaire à cette question est: «  Si ce qui m’entoure depuis mes origines a pu influer sur ma vie à ce point, au point justement de me faire croire que cela correspond à ce que je suis, comment pourrais-je faire la part des choses, comment pourrais-je dissocier ce que je suis de ce que j’ai côtoyé et qui s’est imprégné en moi jusqu’à me pousser à croire que c’est vraiment moi ? »

Le chemin se dessine dans les profondeurs des questions successives…

C’est ce que j’appelle le questionnement des poupées russes…

En route pour l’aventure !! Prêts?

Je vous propose un vrai périple au centre de vous-même, boussole, sac à dos, couverture de survie et couteau suisse compris…

Je ne parle pas de vos talents, vous les avez déjà embarqués…

Même si vous ne le savez pas !…

Nous sommes donc là, emplis d’une motivation d’explorateur des temps modernes, des temps intemporels surtout.

Pour remonter le cours du temps, partir à la recherche des sources originelles de ce qui nous constitue et construire notre espace intérieur de créativité, de liberté, d’épanouissement intime…

Devenir acteur de notre présent, libéré des chaînes liées à nos réflexes.

Pour sculpter notre vie. Ici et maintenant.

Cette aventure d’exception correspond, à mes yeux, à la quête ultime du sens de vie…

Qui me semble, en même temps, si naturelle.

Et si peu partagée, instinctivement…

N’avons-nous pas, si souvent, entendu: «  Mais qu’est-ce qui te prend d’aller remuer tout ça? C’est du passé. Laisse tout ça tranquille et occupe-toi de ton avenir… »

Oui, bien sûr.

C’est tout à fait exact.

Je persiste , néanmoins, bien évidemment, à dire que l’avenir n’a d’autre équilibre que de se trouver posé sur les racines apaisées du passé…

Faire en sorte que le passé soit passé.

Et digéré.

Et non plus que le passé soit toujours un passif.

Polluant chaque instant de vie.

Nous aurons l’occasion de revenir sur cette entreprise que d’aucuns pourraient qualifier : « Quête du Grall revisité ».

Je pourrais même ajouter: «  Chercheur d’or, chercheur de diamants aussi… »

Mais le plus réaliste et cohérent est, selon moi: « Chercheur de lumière »

Chercheur de lumière pour créer qui nous sommes…

Tout un programme , en effet !!

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4 réflexions au sujet de « Le pot aux roses … »

  1. Et oui je pense aussi qu’il faut se nourrir de nos expériences mais qu’il faut tôt ou tard lâcher……pour pouvoir passer à autre chose, tout nous construit mais il faut se libérer justement de ce qui nous a pollué….et avancer, je me dis souvent aller laisse passer, met toi un coup de pieds aux fesses et avance. Merci David

  2. Je trouve que la pensée de la semaine de Matthieu Ricard fait écho à cet article :
    On peut se demander “ Si la nature de la bouddhéité se trouve en moi, pourquoi ne puis-je pas la percevoir tout de suite ? ” Parce que, à l’image de l’or enfoui dans sa gangue, elle est voilée par les tendances que nous avons accumulées depuis des temps immémoriaux, tendances qui ont elles-mêmes été induites par les poisons mentaux, puis renforcées par les actes auxquels ces perturbations ont donné lieu.
    SHECHEN GYALTSAP (1871-1926)

    • Cette pensée entre en résonance totale avec le sujet développé. Merci Marie de nous la faire partager et de nous permettre de considérer qu’il existe un courant universel de valeurs qui, au-delà des cultures, nous emmène à construire le sens de la vie. Un sens éclairé qui fédère les esprits et nous relie les uns aux autres.

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