L’énergie de vie

L’art de l’édification et de la construction de la personnalité passe par le développement de qualités acquises au décours de l’apprentissage des principes de vie et de l’expérience qui en découle.

Un facteur essentiel de cet essor repose sur le niveau d’énergie de vie suffisant incluse dans nos réserves corporelles et psychiques.

Cette énergie de vie est absolument nécessaire pour déployer une dynamique performante au décours de nos activités.

Mais elle est surtout indispensable pour nous permettre de prendre la décision d’agir.

En effet, il est important de savoir que toute baisse de cette énergie de vie physique va induire immanquablement un trouble de l’humeur lié à la baisse conjointe de l’énergie de vie psychique.

Dès lors, une question essentielle se pose :

« Lorsque je n’ai pas le moral, quoi faire pour le retrouver ? »

Puisque je n’ai envie de rien…

En règle générale l’aggravation quotidienne de cet état aboutit, au fil des semaines, à précipiter l’individu au fond d’un gouffre que l’on pressent sans fin.

La chute ultime se conclut par une rétraction très importante de l’esprit et l’impossibilité de bouger. Et dans son corps et, à fortiori, dans sa tête…

L’hypersensibilité émotionnelle s’en mêle et nous aboutissons à ce qui est très souvent interprété comme une dépression.

La chute n’est plus qu’une question de temps.

Le traitement antidépresseur qui en découle, aussi.

Or, que constatons-nous ?

Une progressivité dans l’altération de l’énergie de vie qui nous anime rendant graduellement plus difficile l’abord du quotidien.

Une réduction de nos envies et de nos actes.

Une perte d’entrain.

Une inquiétude grandissante. A mesure que rien ne semble être capable de nous sortir de cette spirale d’aggravation.

La perte de l’espoir et l’apparition d’idée noire. Souvent au pluriel d’ailleurs.

Plus cette expression prend de l’ampleur, plus nous disparaissons dans les tréfonds d’un pessimisme absolu.

Qui confine, bien souvent, à l’élaboration d’une certitude : « Au fait, ça sert à quoi la vie ? A rien…»

Cette pensée à caractère obsessionnel est particulièrement vivace dans l’esprit de ceux qui ont une baisse d’énergie de vie.

Au point d’en être persuadé assez facilement.

Et d’être enclin à se rétracter encore plus autour de cette spirale infernale.

Cette posture, à différents degrés, nous touche tous.

A un moment ou un autre de notre quotidien.

« Selon nos humeurs », comme on dit…

Dans la plupart des cas, une lueur d’inspiration nous touche !

En effet, bien souvent, certains évènements de notre entourage peuvent déclencher un rebond dynamique imprévu.

Nous démarrons la journée au coeur des ténèbres et, brusquement, une surprise vient bousculer nos certitudes ( une rencontre fortuite, une chanson faisant appel à des souvenirs heureux, un appel enjoué, une blague…)

Et nous retrouvons, le temps d’un instant, une certaine lumière dans le regard.

Qu’en déduisons-nous, en règle générale ?

Tout d’abord, nous reprenons assez rapidement notre posture rétractée.

Et nous achevons le retour en enfer par cette réflexion assassine : « Cela ne va pas du tout… Je passe du rire aux larmes… Je dois devenir bipolaire ! »

L’évidence est imparable : les pensées négatives nous encerclent. En permanence.

Et conditionnent toute notre posture.

Cette spirale infernale nous aspire vers les bas-fond du pessimisme. Pour ne pas dire du désespoir.

Il est essentiel de comprendre que dans ce cas précis, notre corps, comme à l’accoutumée, va obéir à notre esprit.

Et amplifier, à travers ses expressions physiques, le mal-être psychique qui nous étreint.

Que faire alors ?

Je laisse à Winston Churchill le soin d’annoncer la suite !

Un de ses bons mots est le suivant : « Le pessimiste voit dans chaque opportunité une difficulté; l’optimiste voit dans chaque difficulté, une opportunité »

Apprenons à cultiver cette dimension vitale de l’esprit : sachons voir le beau côté des choses !

Et conservons la fidélité de notre corps à notre esprit…

Ainsi, en privilégiant les pensées positives, nous allons induire un mouvement d’épanouissement de vie incomparable.

D’accord pour la théorie.

Mais, en pratique, on fait comment ?

Et surtout, comment pour que cela dure ?

L’optimisme ne s’improvise pas toujours.

En tout cas, il se cultive aussi.

Il est reconnu aujourd’hui comme une source naturelle de qualité de vie au niveau physique.

Ses impacts sont multiples.

Un certain nombre d’études scientifiques atteste du fait qu’il exerce, entre autres, une protection sur la fonction cardiaque et les phénomènes inflammatoires dégénératifs.

La capacité a créer une perspective de vie intense repose sur la volonté de construire un espace d’épanouissement positif.

Et d’utiliser sa trousse à outils.

Dans laquelle le niveau d’énergie reste la valeur refuge.

Pour l’optimiser, il est nécessaire de s’emplir d’endorphines.

Ces « molécules du bonheur » sécrétées préférentiellement au décours de l’effort.

Nous les ressentons soit en plein effort, dans ce que l’on a coutume d’appeler le second souffle, soit après dans le bien-être intense en sortant de la douche.

Et de les accompagner d’une valeur fondamentale : l’enthousiasme.

Cela permet de libérer son énergie de vie créatrice.

En effet, l’envie et la dynamique incluses dans l’enthousiasme permettent de donner une impulsion à notre état d’éveil à soi en augmentant notre capacité à ressentir nos émotions engageantes.

Elles font partie des sciences de l’accomplissement qui révèlent notre capacité à vivre nos rêves.

L’essentiel est d’entrevoir et de permettre la croissance de l’alignement corps / esprit.

Pour aboutir au premier équilibre : gérer ses peurs ET cultiver son courage.

En effet, la baisse d’énergie vitale est directement liée à nos peurs.

Elles-mêmes fusionnées avec nos croyances.

La peur correspond à l’histoire que l’on se raconte en boucle pour ne pas réussir ce que l’on désire.

D’où la décision de changer d’histoire !

Et de créer celles que nous souhaitons vivre.

Le courage correspond au fait de danser avec sa peur.

C’est à dire de l’apprivoiser et d’en faire une partenaire à part entière.

Pour y déceler le désir qui s’y cache.

Tout cela est inclus dans un phénomène plus général de vie : le changement.

Qui nous permette d’écrire et de vivre une autre histoire : celle que nous voulons vivre.

En contactant préférentiellement les évènements heureux que nous avons vécus afin de déclencher une facilitation à accueillir les suivants.

Il est aussi important de se respecter dans la satisfaction de ses besoins propres.

En effet, tant qu’ils ne sont pas suffisamment pris en considération et assouvis, nous ne pouvons pas embrasser nos rêves.

Car nous ne sommes pas disponibles.

Essayez d’apprécier un bon film et de laisser vagabonder votre imagination quand vous êtes tenaillés par la faim ou lorsque votre vessie est prête à déborder !

La création d’un changement durable repose sur l’enchainement intangible de forces complémentaires :

1) Induire un mouvement d’avancée au contact de son énergie vitale et adossé aux émotions : passer par le corps pour stimuler l’esprit.

2) Trouver une passion pour se doper naturellement et déterminer des ressources.

3) Poser des résolutions et prendre des décisions.

4) Induire une action massive. Elle détermine une dynamique forte dans la volonté de concrétiser véritablement les décisions prises.

5) Renforcer la stratégie en lui donnant le meilleur de soi-même. Optimisez-la. Sans hésiter à renforcer les fonctionnements opérationnels et à changer, le cas échéant, ceux qui ne sont pas adaptés.

Les décisions d’aujourd’hui construisent le futur au contact de l’énergie de vie.

Et surtout, N’ABANDONNEZ JAMAIS.

La victoire repose autant sur la motivation que sur la persévérance.

L’essentiel est de contacter la force irrésistible qui est en nous. Souvent ensevelie sous les vestiges de nos croyances restrictives.

L’essentiel n’est pas de rester debout et d’éviter de tomber à tout prix.

L’essentiel est de pouvoir se relever une fois de plus que le nombre de fois où l’on est tombé.

Lâchez-vous.

Pour mieux s’envoler…

9 réflexions au sujet de « L’énergie de vie »

  1. Bonjour David,
    Merci pour ce superbe article. J’aime beaucoup l’expression « énergie de vie ».
    L’optimisme et l’enthousiasme sont en effet des qualités indispensables pour vivre ses rêves!
    Amicalement,
    Aurore

    • Bonjour Aurore et merci pour ce message empli d’expérience et de pratique de l’optimisme et de l’enthousiasme.
      Ils sont, à mon sens, indispensables à tout équilibre de vie.
      Et largement sous-utilisés dans la pensée et le quotidien de nos vies.
      A nous de trouver les canaux de communication pour qu’ils deviennent totalement contagieux !
      A très bientôt…

  2. Merci David pour cet article,

    En plus des préconisations que vous suggérez pour regagner en énergie vitale, nous pourrions aussi indiquer la reconquête d’un sentiment de contrôle de sa réalité. Quand on se sent aux commandes de sa vie, les choses en deviennent ludiques. Un auteur utile à lire (et à pratiquer) est le physicien russe Vadim Zeland qui s’inspire de la physique quantique pour remettre à plat le développement personnel. Et qui offre notamment des réponses sur notre énergie quotidienne.
    JeanPhi

    • Merci JeanPhi pour cette contribution avisée.
      La physique quantique est, en effet, une piste essentielle dans la compréhension des mécanismes qui fondent les lois de la vie. Appliquée au développement personnel, elle permet d’envisager un nouvel horizon quant aux perspectives qu’elle offre.
      Il est dans mes projets de la présenter.
      En particulier lorsque notre cathédrale intérieure sera achevée.
      Nous pourrons alors emprunter le tremplin qu’elle nous offre pour déployer la véritable envergure de ce que nous sommes.
      Car le savoir nous permet de créer le pouvoir d’être libre.
      A bientôt pour la suite de ces échanges…

  3. Merci pour ce texte, j’aime beaucoup et j’en prends note. En effet l’énergie de vie donne à travers l’existence, des indications, au combien nécessaires pour s’améliorer et s’adapter confortablement au monde extérieur.Mais il en reste bien d’autres difficultés!! Ce sont celles, qui, dés la soumission de l’énergie vitale, tentent toujours à se réadapter. C’est dans une adaptation absolument sans relâche qu’on s’y construit cet enthousiasme que vous citez si bien avec justesse au cours du texte. Et, en effet, la réussite, sera celle de ce travail quotidien, car il n’ en reste pas moins qu’il y a essentiellement, un unique moyen qu’est celui de l’attention sur soi.

    • Merci Claudia pour votre contribution éclairée. En effet, la qualité de vie que l’on établit dans son quotidien repose sur la capacité à créer un environnement accueillant en terme de coordination entre ce que l’on pense, ce que l’on vit et ce que sont nos valeurs.

  4. Que dire de plus, t’es écrits sont là pour nous faire avancer et c’est un vrai plaisir de te lire. Cela peut permettre d’avoir de longs échanges constructifs. Pour avancer il faut se battre et avoir un but avec tout ce que tu développes par écrit je te dis bravo et merci

    • Bonjour Florence,
      Merci pour ce partage.
      Nous sommes tous en lien d’énergie et de réflexions autour de sujets essentiels ayant pour perspective de vivre au mieux.
      Chaque contribution est essentielle car elle permet à chacun de progresser au contact de tous.
      Et de trouver une voie lumineuse d’épanouissement.

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